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Juste une analyse
17. mai
2011
Autour de moi
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Le black est ouvert!

Je viens de pas loin. Cet après-midi, j’ai fait un tour à Adjamé « black market ». Ça fait des mois que je n’y suis pas allé.  J’ai retrouvé le « black » avec son animation habituelle. Un capharnaüm digne d’un état non-gouverné. Les « blackiss », les gentils et les moins gentils, tous étaient là, cherchant à se faire un peu de blé en échange de marchandises dont on ignore tout de la provenance : téléphone portable de dernière génération, montre de luxe, paires de chaussures, ceintures, vêtements… j’ai vu, en tout cas, beaucoup de choses au black. J’ai même vu la voiture du commandant Tonnerre (ne me demandez pas qui c’est, je ne le sais pas). De marque Chevrolet Optra, le véhicule est dépourvue de plaque d’immatriculation. En lieu et place du numéro d’immatriculation, il est bien noté en lettre capitale : CMDT TONNERRE. Bah ouais ! Qu’est-ce que vous voulez ? C’est comme ça désormais. Autre fait marquant, c’est qu’à chaque carrefour, on pouvait apercevoir deux ou trois soldats FRCI. Les mecs étaient carrément super à l’aise. On avait l’impression qu’ils étaient dans leur fief. Bon, ça il ne faudrait pas forcément chercher à vérifier. Une chose est sûre, c’est que le « black market » est ouvert. On peut y faire ses courses. J’en ai même profité pour prendre une petite chemise à carreau et un tee-shirt à galon, sans être inquiété. Ok, mes paupières s’alourdissent. Je vais prendre une douche et me coucher. Shalom !

 

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17. mai
2011
Autour de moi
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Marche de protestation virtuelle

Ce matin, j’ai fait un tour sur une page Facebook, dédiée à l’une de nos célèbres sociétés de téléphonie mobile de Côte d’ Ivoire. Un opérateur très adulé et apprécié des jeunes qui vivent, pour la plupart, dans l’ère du temps. Sur cette page, la lecture des commentaires, laissés au passage par les clients de cette société, m’a donné l’impression d’assister à une marche de protestation (virtuelle) contre les mauvais traitements dont ils seraient victimes, depuis un certain moment. Perte de crédit, facturation de la communication vers le service client, surfacturation de l’appel… les clients en avaient marre de se faire gruger de la sorte.  Critiques acerbes, plaintes, injures, moqueries… la tasse servie à l’opérateur semblait pleine. Soudain, je découvre un post de l’administrateur de la page qui révèle qu’en réalité, il n’est pas salarié de l’entreprise en question. Il ne serait qu’un simple client fanatique qui aime bien les services de l’opérateur mobile. Cependant, il promet de faire l’effort de transmettre les doléances aux responsables de ladite société. Ce fut la désolation dans le camp des plaignants, qui se sentaient là, doublement lésés. D’abord, victimes d’un mauvais traitement, ils venaient de découvrir que leur coup de gueule ne parvenait point à l’oreille des premiers responsables de leur mécontentement. Eh oui ! C’est aussi ça Facebook. «  N’importe qui se lève pour faire n’importe quoi », comme le dirait Billy Billy.

Si à travers mon texte, vous arrivez à savoir de qui je parle, allez-leur dire de se mettre en mouvement. Si vous pouvez le leur dire en anglais, le message passerait beaucoup plus vite !!! Dites-leur aussi que j’attends toujours qu’ils me restituent mes 1500 francs de crédit, perdu comme par magie la semaine dernière. Il parait qu’ils remboursent. Il est vrai que je suis d’une patience céleste, mais ma patience a quand même des limites…Shalom!

 

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06. mars
2011
Politique
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Silence, on brûle vif!

J’ouvre mon PC en cette fin de matinée dominicale. J’espère avoir de bonnes nouvelles et voilà que mes yeux rencontrent des mots sombres. L’information est véhiculée sur facebook. Un certain Laubhouet, infirmier à la Présidence de la République, aurait été pris dans une embuscade dans la matinée du vendredi 4 mars 2010, dans la commune d’Abobo. Il aurait été ligoté et brûlé vif dans l’ambulance. Le chauffeur de l’ambulance, lui, a pu s’enfuir…

Encore un acte de barbarie qui n’arrange rien. Mais qui fait monter la haine dans les cœurs et les esprits. Même si le diable n’est pas à la base de cette crise, reconnaissons qu’il a quand même conquis beaucoup de cœurs avec lesquels il espère rejoindre les flammes de l’enfer.

 

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03. mars
2011
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La rumeur sur Aïcha

Ah ! La rumeur, elle va si vite. Ce matin, j’ai failli tomber dedans. Moi, le « jumeau » de St Thomas. Moi qui refuse de croire, tant que je n’ai pas vu. Ce jeudi matin là, je fais ma revue de presse numérique, encore assis sur mon lit. Et je tombe sur une photo présentant une dame, le front brisé, le visage ensanglanté. Une onde de frisson envahi mon corps entier. La légende indique qu’il s’agit de la diva Aïcha Koné, qui aurait été agressé. Par qui ? Me demandais-je ? Aïcha Koné est-elle LMP ? Alors, elle aurait été agressée par des militants RHDP. Si elle est RHDP, alors ses agresseurs seraient du camp présidentiel. Je passe l’info à mes voisins qui sont tout aussi tristes et abattus. Comment douter si l’information a été vue sur un site à grande audience ?

Quelques heures plutard, la diva Aïcha Koné, écrit pour démentir : ce n’est pas elle. N’empêche, nous avons vu une femme en larme, le visage ensanglanté. Qui est-ce cette dame ? Je n’ai pas besoin de savoir qui elle est pour condamner ce genre d’actes. Avec la dernière énergie, je condamne ceux qui l’ont frappé. Trop de sang qui coule autour de moi. Et cela me rend malade.

 

 

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03. mars
2011
Autour de moi
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La mauvaise foi: cause de la crise ivoirienne

« A quoi attribuez-vous la crise ivoirienne, en définitive ? »

  • A la malédiction divine
  • A la mauvaise foi des hommes
  • A la pauvreté
  • A satan, au démon
  • A une autre cause

Votez

Tel est le libellé du sondage en cours sur le portail d’informations générales www.abidjan.net. Un coup d’œil sur les résultats nous donne de constater que sur les 20289 personnes qui se sont exprimées, 17709 croient fermement que la crise ivoirienne est à mettre sur le compte de la mauvaise foi des hommes, soit 87,28% de la population sondée. Ce résultat est suffisant pour nous convaincre d’un fait : la crise en Côte d’ivoire est une sorte de jeu de société auquel s’adonnent des acteurs politiques.  Le peuple en souffre ? Ce n’est pas bien grave. Des innocents sont tués ? Ce n’est toujours pas grave. On pourra encore construire des dizaines et des dizaines de monuments à la mémoire de nos martyrs. Ne prenez plus l’occident pour responsable d’une quelconque crise. Car de même que le diable ne peut intervenir dans la vie du croyant, si ce dernier ne lui donne pas l’occasion, de même l’occident ne peut s’ingérer dans les affaires intérieurs de nos Etats, si certains d’entre nous ne lui ouvrent pas les portes pour des deals nocturnes. N’oublions pas que la traite négrière n’a été possible qu’avec l’accord de certains africains, qui allaient capturer eux-mêmes le frère pour le livrer au blanc, qui en faisait un esclave. L’Homme est de mauvaise foi. En politique, c’est une qualité. Malheureusement, c’est toujours le bas peuple qui encaisse à tous les niveaux : il s’enfonce dans la pauvreté, il perd ses fils et filles, il est mis en retard, et il se perd… en définitive, peut-on continuer d’affirmer comme Thomas Hobbes que « l’Homme est un loup pour l’Homme » ? Le loup dévore, c’est clair. Mais aucun loup n’a brûlé vif un autre loup. Aurait-il été capable de le faire, s’il en avait les moyens ? Ici, ça se fait. D’un un camp comme dans l’autre, on passe le pneu au mec, et hop ! Il est en flamme. C’est atroce, c’est impensable. Pourtant, ils l’ont fait.  L’Homme a franchi l’infranchissable. Pour cela, je dis que l’Homme est devenu le diable sur terre.

 

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03. mars
2011
Politique
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225 fois la même question?

Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? 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Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? 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Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ? Qu’arrive-t-il à la Côte d’Ivoire ?

 

 

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25. févr.
2011
Politique
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Abobo-La-Guerre

C’est l’exode pour les populations civiles de la commune d’Abobo. Véritable théâtre de combats entre les éléments de l’armée régulière (FDS) et des rebelles qui posséderaient des armes lourdes, Abobo n’est plus un lieu sûr, pour qui tient encore à sa (sur)vie. Dans certains quartiers de la commune, il n’y aurait plus de petits commerces dans la rue, plus de moyens de transports en commun. Les populations fuient vers d’autres communes de la ville d’Abidjan, dans l’espoir de reprendre le plutôt possible une nouvelle vie, à titre provisoire. Car la crise qui secoue la Côte d’Ivoire n’a pas encore fini de révéler ses surprises aux pauvres ivoiriens.

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18. févr.
2011
Education
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Nadine Zoro au pays de Mandela

Nadine Zoro est jeune, intelligente et belle. Fille du continent noir, les yeux pleins d’ambitions, elle quitte le Lycée Classique d’Abidjan en 2010 pour rejoindre l’African Leadership Academy de Johannesburg, une école qui a pour vocation de former une nouvelle génération de leaders pour un monde meilleur. Nadine a des rêves et des projets pour l’Afrique. Elle souhaite prendre une part active au développement du continent. Et pour cela, même les  4 905 Km qui séparent Abidjan de Johannesburg ne pouvaient la stopper. Dans un entretien exclusif consacré au magazine scolaire ivoirien « My School », elle nous révèle sa conception du leadership et sa passion pour l’Afrique.

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11. févr.
2011
Autour de moi
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Ce n’est pas parce que nous ne pouvons pas…

Ce n’est pas parce qu’on ne peut pas, c’est simplement parce qu’on ne veut pas !

Ce n’est pas parce qu’on ne peut pas faire mieux, c’est parce qu’on ne veut pas travailler. On a longtemps crié qu’on était en crise. Une porte de sortie nous a été proposée. Et nous avons refusé de sortir. Pas parce qu’on ne pouvait pas sortir, mais seulement parce qu’on n’a pas voulu. En Côte d’Ivoire, pays phare de l’Afrique occidentale, la crise politique semble éternelle. Certains parmi nous ont décidé d’user de leur position pour nous empêcher d’avancer. Il y a bien longtemps que nous savons que nous sommes en retard, nous en avons conscience. Il n’y a pas lieu de nous le faire dire. Pourtant, nos habitudes n’ont pas changé. Nous continuons de perdre le temps à nous quereller, à nous battre parce que un tel ou un tel doit gouverner. Ce n’est pas parce qu’on ne peut pas s’accorder, c’est parce qu’on ne veut pas. Comment comprendre que nos leaders politiques soient amis, qu’ils nous le démontrent à la télévision, nous révélant même qu’ils se passent des coups de fil de temps en temps. Et pour un contentieux électoral, nous avons autant de victimes, autant d’hommes, de femmes et d’enfants  déplacés. Des réfugiés dans leur propre pays. Ce n’est pas parce que le contentieux électoral était inévitable, c’est simplement parce qu’on n’a pas voulu l’éviter. Nous avons vu le trou, et nous avons délibérément décidé d’y tomber. Franchement, ça fait pitié.

Où sont passés nos aînés ? Ceux qui ont bénéficié de bourses d’études et qui sont allés se former à l’école occidentale, profitant des conditions de travail des prestigieuses universités d’Europe et d’Amérique ? Jetez un regard express au sein des bureaux centraux des partis politiques. Ils y sont. Mais que font-ils là-bas, presqu’immobiles, comme du temps où nous nous amusions, dans la cour de récréation à dire à notre camarade : « IMO ! » ? Ce dernier attendait qu’on lui dise par la suite : « BOUGE !», avant de se remettre en mouvement (c’était la règle du jeu, et là-dessus, tout le mode était bien d’accord). Où sont-ils passés, nos ingénieurs, nos docteurs, nos agrégés, nos maîtres, nos pères, nos éducateurs ? Quel est ce spectacle amusant mais triste, qu’ils nous présentent depuis quelques années ?

Le temps passe et nous prenons de l’âge. Nous comprenons mieux les choses et certaines attitudes, il faut l’avouer, nous surprennent quand même. Ce n’est pas parce qu’on ne pouvait pas en parler, c’est seulement parce qu’on ne voulait pas. Ce n’est pas parce que nous ne pouvons pas évoluer, c’est parce que nous avons fait le choix de rester là, entrain d’observer et de laisser les autres décider de notre sort. Nos compétences et nos savoir-faire ont-ils été noyés ? Je ne pense pas. Notre potentiel demeure intact. Certains ont choisi de se battre pour des causes politiques. Choisissons de mener le combat pour le développement. Cela part du développement personnel pour arriver au développement communautaire. C’est possible, même en temps de crise. Si on y arrive pas, ce n’est pas parce qu’on ne peut pas le faire, c’est sûrement parce qu’on n’aura pas voulu. Car nous sommes capables du meilleur. N’est-ce pas ? Si vous ne réagissez pas à cet article, ce n’est pas parce que vous ne pouvez pas, non, loin de là. C’est seulement parce que vous n’auriez pas voulu. Shalom.

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La discipline est mère du succès, agissons pour le changement

Auteur·e

L'auteur: DJE Bi
Michel DJE Bi est administrateur de réseau social depuis 2009. Entré comme assistant commercial à AFRIQUE COMPÉTENCES, premier magazine international édité en Côte d'Ivoire, il s'est retrouvé comme membre du Club Afrique Compétences, réseau social créé pour promouvoir la ligne éditorial de ce magazine qui se veut un outil de promotion du savoir-faire africain. Convaincu que la force du groupe est toujours supérieure à celle de l'individu, il s'est investi à fond dans l'animation de ce réseau social. Son rêve le plus cher est de voir les africains se lever, convaincu du potentiel qui est le leur, et se mettre au travail pour le développement du continent noir dont la richesse ne souffre d'aucune contestation. Une citation préférée:"Si on ne le fait pas, qui le fera pour nous" qu'il a retenu des échanges avec Roberto Barbosa de la société Cap-verdienne PRIME. C'était à l'occasion du 3ème Forum des Affaires de la CEDEAO en septembre 2010 à Abidjan

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